#Nantes 🇫🇷 Un collectif demande la réquisition de logements vides au profit des migrants

Le risque d’expulsion des migrants du gymnase Jeanne Bernard Ă  Saint-Herblain et de la “maison des familles” Ă  Nantes approche. En l’absence de solutions de relogement en nombre suffisant, l’inter-collectif “Personne Ă  la rue” appelle l’État et les collectivitĂ©s Ă  mettre en œuvreleur pouvoir de rĂ©quisition.

L’Ă©chĂ©ance approche mais les solutions de relogement manquent toujours. Pour près de 300 migrants qui vivent dans “des conditions abominables” au gymnase Jeanne Bernard Ă  Saint-Herblain depuis octobre dernier, l’expulsion devrait intervenir “au 9 juin” selon les associations de soutien. Pour ceux de la “maison des familles”  Ă  Nantes, le juge a, le 28 mars dernier, accordĂ© un dĂ©lai de 3 mois avant l’expulsion de “cinq Ă  huit familles dont une dizaine d’enfants”. Sans compter ceux qui dĂ©jĂ , “dorment Ă  la rue, sous les ponts, dans des squats, des bidonvilles”, Ă©crit l’inter-collectif Personne Ă  la rue, dans un communiquĂ© publiĂ© ce mercredi.

“L’occupation de bâtiment vides comme dernier recours”

Dans ce communiquĂ©, l’inter-collectif, constituĂ© de plusieurs associations de soutien au migrants, veut interpeller “l’Etat et les maires sur leur pouvoir de rĂ©quisition” . Il dĂ©nonce “l’absence de propositions d’hĂ©bergement d’urgence en nombre suffisant et l’inaction des autoritĂ©s malgrĂ© leur pouvoir de rĂ©quisition “. “Personne Ă  la rue” constate alors que les “occupations temporaires de bâtiments vides constituent le dernier recours permettant de mettre Ă  l’abri les personnes (…) tel que la loi le prĂ©voit…”.

Source : Presse Océan

Yann Merkado

Liberté, remigration et occidentalisme. Port d'arme, natalité et féminisme blanc. Ma philosophie : Very Few Lives Matter Suivez-moi sur Telegram