đŸ‡łđŸ‡± La rĂ©daction d’un journal dĂ©missionne aprĂšs avoir Ă©tĂ© empĂȘchĂ©e de rĂ©vĂ©ler l’installation prochaine de migrants dans une commune

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Apeldoorn (Pays-Bas) – Comme il ne leur Ă©tait pas permis d’écrire sur l’arrivĂ©e d’un centre d’accueil pour migrants, toute la rĂ©daction du journal local de quartier De Wijkkijker a dĂ©missionnĂ©. « La censure ne sera pas acceptĂ©e », dĂ©clare le rĂ©dacteur en chef Gert-Jan Tamboer.

Par ordre du Conseil du district d’Osseveld-Woudhuis, les « articles critiques » sur l’arrivĂ©e d’un centre pour demandeurs d’asile n’ont pas Ă©tĂ© publiĂ©s dans le magazine, diffusĂ© dans les quartiers Osseveld et Woudhuis depuis 27 ans. C’est la premiĂšre fois dans une longue histoire que le Conseil de quartier intervient dans le contenu.

Depuis 2015, Tamboer Ă©crit sur l’arrivĂ©e d’un centre pour migrants. (
) Son dernier article sur l’arrivĂ©e du centre Ă©tait trop critique, selon le conseil de quartier qui a refusĂ© de le publier.

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) « On se croirait en CorĂ©e du Nord ou en Chine » dit Tamboer.

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) Jaap van Brummen, prĂ©sident du conseil du district d’Osseveld-Woudhuis, qualifie la dĂ©mission de la rĂ©daction de « triste ». Selon lui, cependant, il n’est pas question de censure. « Le conseil du district et les rĂ©dacteurs en chef se sont sĂ©parĂ©s. (
) C’est notre magazine, nous le finançons et nous sommes responsables de ce qui est imprimĂ© dans De Wijkkijker ».

Source : Telegraaf via fdesouche

Yann Merkado

Liberté, remigration et occidentalisme. La misogynie mÚne à l'antiracisme et aux rectocÚles. Ma philosophie : Very Few Lives Matter