đŸ‡«đŸ‡· Bilal Taghi, le dĂ©tenu radicalisĂ© qui voulait « tuer un surveillant »

DĂ©tenu Ă  la maison d’arrĂȘt d’Osny en 2016, l’homme est jugĂ© ce mardi pour l’agression ultra-violente d’un agent de la maison d’arrĂȘt. Il avait revendiquĂ© son acte au nom de Daech.

Personne n’avait perçu sa froide dĂ©termination, qu’il avait habilement su dissimuler. Car, mĂȘme s’il n’était pas rĂ©putĂ© commode, Bilal Taghi Ă©tait plutĂŽt perçu comme un dĂ©tenu tranquille Ă  la maison d’arrĂȘt d’Osny (Val-d’Oise), oĂč il Ă©tait incarcĂ©rĂ© Ă  l’unitĂ© dĂ©diĂ©e pour prisonniers radicalisĂ©s. Le 4 septembre 2016, ce dĂ©tenu condamnĂ© Ă  cinq ans de prison pour avoir vainement tentĂ© de rejoindre la Syrie en 2015 a attaquĂ© deux surveillants Ă  l’aide d’un couteau artisanal, blessant l’un d’entre eux au cou.

« Cela faisait quelques jours que je pensais Ă  tuer un surveillant quel qu’il soit », revendique-t-il d’emblĂ©e en garde Ă  vue, expliquant avoir voulu frapper un reprĂ©sentant de l’Etat français au nom de Daech.

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) Cette agression a en tout cas donnĂ© un coup fatal Ă  l’expĂ©rimentation des unitĂ©s dĂ©diĂ©es en dĂ©tention telle qu’elle Ă©tait alors menĂ©e. En octobre 2016, le garde des Sceaux de l’époque Jean-Jacques Urvoas annonçait leur suppression au profit des quartiers d’évaluation de la radicalisation.

Le Parisienbvia fdesouche

Yann Merkado

Liberté, remigration et occidentalisme. Port d'arme, natalité et féminisme blanc. Ma philosophie : Very Few Lives Matter Suivez-moi sur Telegram